Autre activité
Votre activité
n’est pas dans la liste.
Les trois familles au-dessus sont des exemples, pas une porte fermée. Ce qui compte n’est pas ce que vous vendez : c’est que la vente se décide en parlant à quelqu’un, et qu’un client vaille assez cher pour qu’un rendez-vous manqué se voie dans le chiffre.

Le constat
Le critère n’est pas le métier.
C’est la façon dont on achète chez vous.
Si votre vente se conclut en rendez-vous, en visio, au téléphone ou en démonstration, et qu’elle vaut plus de mille euros, la méthode s’applique. Ce qui change d’une activité à l’autre, c’est le message et le ciblage, pas la mécanique.
Pour qui, concrètement
- Une vente qui se décide en parlant, pas en cliquant
- Un client qui représente une vraie valeur
- Des demandes que personne n’a le temps de rappeler
- Une activité qui ne se reconnaît dans aucune des trois familles

Avant la première annonce
On apprend votre métier
avant d’en parler.
Rien ne part en ligne le premier jour. Voilà ce qu’on cale avec vous, et ce sur quoi notre pôle commercial se forme avant de décrocher.
Ce que vous vendez, et à qui
On commence par là, quelle que soit l’activité : ce que vous vendez, à quel prix, et ce qui fait qu’on achète chez vous plutôt qu’ailleurs.
Comment une vente se décide chez vous
Combien d’échanges, avec qui, en combien de temps. C’est ce qui détermine à quel moment on pose le rendez-vous, et ce qu’on promet dans l’annonce.
Ce qui vous fait perdre un dossier
Le prix, le délai, la concurrence, l’hésitation. Vos réponses sont écrites avant le premier appel, et validées par vous.
Comment ça marche
Tout ce qui mène à la vente, on s’en occupe.
La pub
On crée et on diffuse vos publicités, au bon endroit, au bon moment.
Le rappel
Chaque demande est rappelée en moins d’une heure, du lundi au vendredi.
Le rendez-vous
On qualifie le besoin et on cale l’échange : chez vous, en visio, au téléphone ou avec nous.
La relance
On suit chaque proposition jusqu’à ce que la personne décide.
Vous gardez la tête dans votre métier. On vous amène les clients.
Ce qu’on raconte
Des annonces qui parlent,
pas des promotions.
Trois angles qu’on travaille pour ce type de vente. Ce sont des exemples de direction, pas des campagnes que vous verriez telles quelles : les vôtres se construisent avec vos réalisations.
La situation, pas l’offre
On s’adresse à ce que la personne vit au moment où elle cherche. C’est vrai dans toutes les activités, et c’est ce qui fait la différence entre une annonce lue et une annonce ignorée.
Montrer ce que vous faites
Vos réalisations, vos locaux, votre équipe. Ce qui se voit rassure, quel que soit le métier.
Un premier pas petit
Un échange court plutôt qu’un engagement. La promesse est précise, donc le rendez-vous se tient.
Ce que vous recevez
Un rendez-vous préparé.
Pas un contact.
Le rendez-vous est posé avec le besoin, le budget, l’échéance et le décideur déjà évoqués. Ce qu’on qualifie change d’une activité à l’autre : on l’écrit avec vous avant de décrocher.
Vos questions
Ce qu’on nous demande
avant de commencer.
Deux questions suffisent : est-ce qu’une vente se conclut après un échange, et est-ce qu’un client vous rapporte plus de mille euros. Si c’est oui aux deux, ça vaut le coup qu’on regarde ensemble.
C’est le cas au départ, et c’est pour ça que rien ne part en ligne le premier jour. On apprend votre offre, votre vocabulaire et vos objections, et le script d’appel est validé par vous avant le premier rappel.
Par un appel de quinze minutes. On regarde ce que vous vendez, à qui, et comment une vente se décide chez vous. On vous dit ensuite ce qu’on ferait, dans quel ordre, et ce que ça demande de votre côté.
Quinze minutes,
on vous dit si on peut vous aider.
On regarde votre activité, ce que vaut un client chez vous, et on vous répond franchement. Sans engagement.